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31.03.2006
éventail ...
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27.03.2006
sur la route ....
19:55 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
23.03.2006
de façade en façade .. les complaintes ..
Et lorsque ton silence s'enmure dans le
fond de mon coeur meurtri par tes gestes
de l'indifférence, choyée elle comme personne
portée jusqu'au bout de tes lèvres dans une moue
à jamais calquée dans ma mémoire
Lorsque le temps de toi, le temps de nous
n'est plus qu'un parfait imparfait,
dans les ruelles de ce Paname barbouillé
Lorsque mon coeur détourné vâgue à
mon âme éperdue musique de
ton moi chéri
Lorsqu'aux matins ensoleillés je n'offre plus que des
mains d'amour éffrayé
Lorsque ma caresse ton
regard peine à trouver
...Les crépuscules de ma vie chantent les chansons tristes de Ferré ..
13:20 Publié dans émoi et moi | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21.03.2006
Mensaje de amor .. mensaje en el aire ..
"Il ne me reste plus que tes souvenirs et les choses que tu aimais tant"
Message remis au temps, à la providence. Message porté au hasard, celui de la matière.
Matière que tu es devenue loin de nous.
Message de particules d'amour en particules damour.
Message qui deviendra grand, qui volera au grès du vent ..
Message que tu ne liras point ...
Tu nous manques !!
21:30 Publié dans émoi et moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.03.2006
Les gens d'ici ...
La traumise s’assit en face de moi, droite comme un « I », les yeux légèrement perdus.
- Rosée !!
- Oui ? dis-je en levant la tête
- Me trouves-tu moche ?
- Moche ?
- Oui, je veux dire si j’étais d’ici ? est ce que je serais moche ?
- Et bien .. je ne sais pas .. comme tu n’es pas d’ici, il est difficile de savoir. Moi je ne te trouve pas moche .. pas moche du tout !! Mais les gens dehors sont souvent étranges, ils n’aiment pas trop …
- Les gens qui ne sont pas d’ici
- Oui c’est bizarre mais c’est comme ça
- Nous on en a toujours eu des gens qui n’étaient pas de chez nous « des gens de la bas »
- Et vous les trouvez moches ?
- Un peu.. enfin ça dépend
- Comment avez-vous fait pour vous perdre ??
- Si seulement je pouvais le savoir dit elle en soupirant …
Le grand félin se leva et vint poser sa tête majestueuse sur la robe de la traumise, son regard avait quelque chose d’étrangement humain.
- et lui ??
- Je l’ai trouvé sur le chemin
18:15 Publié dans récit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.03.2006
au dernier soir sur cette terre ...
Au dernier soir sur cette terre nous détachons nos jours
De nos arbrisseaux, et comptons les côtes que nous emporterons
Et celles que nous laisserons. Là. au dernier soir
Nous ne disons adieu à rien, et ne trouvons pas le temps pour notre fin
Tout demeure en l'état. Le lieu renouvelle nos rêves
Et ses visteurs. Soudain nous ne sommes plus capables d'ironie
Car le lieu apprêté pour accueillir le néant. Ici, au dernier soir
Extrait de : "Au dernier Soir sur Cette Terre" - Mahmoud Darwich - 1994
14:45 Publié dans Préambule | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
15.03.2006
Un Voyageur Fantastique ...
Je sais que cela vous paraîtra sans doute tiré par les cheveux, dis-je à elisabeth Vrba, mais si l'on me demandait:"A quoi sert un gros cerveau?", je serais tenté de répondre:"A trouver son chemin en chantant dans le désert.."
Elle dit en souriant:"Moi aussi je crois que les hominidés étaient nomades"
Bruce Chatwin - Le chant des pistes
arrangements: Mias - Photo: Michel
12:30 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
10.03.2006
...........
17:40 Publié dans émoi et moi | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.03.2006
CASIDA DE LA ALTA MADRUGADA
Cuando te acuerdes de mi cuerpo
y no puedas dormir
y te levantes medio desnuda
y camines a tientas por tus habitaciones
borracha de estupor y de rabia
en algun lugar de la Tierra
yo andare insomne por algun pasillo
careciendo de ti toda la noche
oyendote ulular muy lejos y escribiendo
estos versos degenerados.
Felix Grande
09:30 Publié dans émoi et moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.03.2006
Quand Diego rencontre Frida ..
2 janvier 1922
Parmi les papiers qui se trouvent sur la table, à la place des croquis habituels, j'ai écrit d'une écriture que je ne connais pas: "Il est six heures du matin et Diego n'est pas ici". Sur une autre feuille blanche que je n'oserais jamais utiliser pour autre chose qu'un dessin, je regarde, surprise, mon grifonnage:" Il est huit heures du matin, je n'entends pas Diego faire de bruit, aller aux toilettes, parcourir la distance qui sépare l'entrée de la fenêtre, d'un mouvement lent et grave, ainsi qu'il a coutume de le faire pour aller regarder le ciel, et je crois que je vais devenir folle". Et plus bas sur la même feuille:" Il est onze heures du matin, je suis un peu folle, Diego n'est définitivement plus là, je pense qu'il ne reviendra jamais et je tourne dans la pièce comme quelqu'un qui aurait perdu la raison. Je n'ai rien pour m'occuper, les gravures ne viennent pas. Je ne veux pas, aujourd'hui être douce, tranquille, décente, soumise, compréhensive, résignée, ces qualités que les amis louent tellement. Je ne veux pas non plus être maternelle;Diego n'est pas un grand enfant, Diego est un homme qui n'écrit pas parce qu'il ne m'aime pas et qu'il m'a complétement oubliée" ...
Extrait de "Cher Diego, Quiela t'embrasse"
Elena Poniatowska .
10:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







